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 Au coin du feu

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MessageSujet: Au coin du feu   Ven 4 Avr - 15:30

Assis patiemment dans un vieux fauteuil déplumé, un homme vous observe. Cette homme est vieux, autour de lui se dresse quelques montagnes d'ouvrages. Il est prêt, il vous attend. Il se lève prenant appui sur ces deux petites jambes et commence

*A toi qui ose franchir cette porte et qui n'a pas peur de perdre quelques heures a m'écouter jacasser, soit le bienvenue. Prend ta place, et écoute. Si tu souhaite prendre ma place, alors prend la, je suis toujours heureux d'entendre de nouvelles épopées.*

Le vieille homme se tut et se rassit dans son fauteuil.
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MessageSujet: Re: Au coin du feu   Ven 4 Avr - 15:42

*Wookie mimi arriva et lui raconta sa petite histoire*

C'est l'histoire de 1000 enfants tellement tellement petit que l'histoire est fini

*Puis elle enchaina sur une autre*

C'est l'histoire de mitsune qui se trouve en D 10 de sato et n'ayant plus de pa pour rentrer dans sa maison ..... puis 420 secondes apres elle pu enfin rentrer chez elle et manger une brioche avec du nutella dessus
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MessageSujet: Re: Au coin du feu   Sam 5 Avr - 17:23

La mort n'est rien.
Je vais seulement passé de l'autre côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m'as toujours donné.
Parles-moi comme tu l'as toujours fait.
N'emploie pas un ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Prie, sourie, pense à moi, prie avec moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
La vis signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
Elle est ce qu'elle a toujours été : le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée ? Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je ne suis loin, juste de l'autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.
Ne pleure pas si tu m'aimes, si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le ciel. Si tu pouvais d'ici entendre le chant des anges et me voir au milieu d'eux !
Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche !...
Si un instant tu pouvais contempler comme moi la beauté devant laquelle toutes les beautés pâlissent !...
Quoi ! Tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir ni m'aimer encore dans le pays des Immuables réalités !
Crois-moi, quand la mort viendra briser tes liens comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient, et quand un jour que Dieu connaît et qu'il a fixé, ton âme viendra dans le ciel où l'a précédée la mienne, ce jour-là tu reverras celui qui t'aimait et qui t'aime encore, tu retrouveras son cour, tu en retrouveras les tendresses épurées. Essuie tes larmes et ne pleure pas si tu m'aimes.
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friz
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MessageSujet: Re: Au coin du feu   Sam 5 Avr - 17:28

Ma main posée sur le rebord de ma vie.
Sur le point de tout gâcher.
Le vent hurle à mes oreilles ses terribles cris.
La pluie fouette mes épaules éhontées.

La tristesse me fait vaciller.
Mes pieds, sur le vide sont posés.
Le soleil apparaît,
Réchauffe pour un instant mon visage défait

Mes larmes continuent de couler
Et de se mêler au fleuve en contrebas,
Déjà rempli des larmes de tant d'autres éplorés
Qui avant moi, se sont libérés à cet endroit.

Au loin, murmurent les voitures.
Hurlant de leur moteur puissant
Sur les rues pavées devant les masures.
Le monde continue son cours, lancinant.

Séparée de moi par cette souffrance qui m'assaille.
Par la perte qui broie mes entrailles,
M'a emmené à venir dans ce lieu
Et à monter sur cette rambarde, sentencieux.

Mes derniers jours me reviennent en tête.
Cet accident qui me l'a emportée.
La douleur qui prend mon cerveau d'ascète
Dans ses froides mains il est étranglé.

Les nuits semblaient les journées,
Peuplées des fantômes de mon aimée.
La voyant de toute part, dans les environs,
Au coin d'une rue, derrière la maison.

C'est cette folles agressive !
Qui me l'a prise, trop tôt, un matin.
Sa vitesse était excessive.
Elle ne tenait son volant que d'une main.

Et cet enfant qui jouait comme de rien ?
Ma chérie voulait juste lui sauver la vie.
Mais pensez-vous qu'il se soit rendu compte du destin
Dont elle l'avait tiré malgré lui ?

Aujourd'hui, il joue encore au ballon.
Dans la cours de son école, il a oublié la raison
Qui l'a amené ce jour-là à traverser la route
Et à mettre sa vie en déroute.

Alors maintenant le vide m'appelle.
Il me dit m'y jeter avec ardeur.
D'ouvrir grand mes ailes
Parties en lambeaux pour l'heure.

La tristesse est trop dure.
Je dois rejoindre les ordures.
En finir avec cette vie
Dont maintenant je n'ai plus envie.

Il est l'heure maintenant.
Avant que la ville ne m'atteigne
Et que le pont soit parcouru de passants.
Il est temps que je m'éteigne.

_________________
L'argent a moins de valeur qu'un merci avec le sourire

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Au coin du feu

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